Aurelien Essertel coach audacieux eveilleur de dragons
Jugeote

Aurélien Essertel, l’éveilleur audacieux, le dompteur de dragons

Le vie est faite de rencontres. Toute notre existence en est jalonnée. Il y a celles du quotidien, les habituelles, les familières, les amicales, les sentimentales, les familiales, les professionnelles. Il y a les éphémères, les occasionnelles,  celles qui nous percutent, nous ébranlent, nous dérangent ou celles qui nous inspirent, nous réjouissent, nous enrichissent, nous font grandir. Les réelles, les immatérielles. Les prévues, les imprévues. Celles à côté desquelles on passe ou celles qui tombent à pic. Ma rencontre avec Aurélien Essertel figure parmi ces dernières et je remercie le hasard (qui on le sait n’existe pas) de l’avoir favorisée.

L’occasion parfaite de surcroit, de venir enrichir la rubrique VIP (Very Intéressantes Personnes) de Jugeote, du portrait d’un révélateur de potentiels qui préfère les mots « accompagnateur », « étinceleur de vie » à celui de coach. Et vous verrez amis lecteurs, c’est non seulement plus imagé, mais aussi nettement justifié.

D’un cycle de conférences…

Dans un premier temps, la dite rencontre fut virtuelle, opérée début janvier par l’entremise de mon fil d’actu facebook où mes yeux ont croisé l’annonce d’un événement intitulé : l’Art de rendre possible l’impensable.

Premier volet d’un cycle de quatre conférences données par un parfait inconnu, auxquelles illico je me suis inscrite, juste par l’intitulé attirée.

En effet, si certains projettent d’arrêter de fumer, de se mettre au sport, au Chinois ou au régime… liste non exhaustive des bonnes résolutions de début d’année, ma résolution à moi répondait au besoin de ne pas perdre pied face à un gros virage personnel et à l’envie justement, comme l’annonçait l’affiche, de décaper et booster mes idées. Convaincue que je suis que nos pensées créent notre réalité, que de notre état intérieur dépend ce qui nous arrive à l’extérieur et que dans nos vies, tout est question d’énergie.

L'art de rendre possible l'impensable

Quatre conférences donc, pour  (re)découvrir les clés essentielles qui permettent d’oser, de se motiver à passer à l’action et de rencontrer des personnes qui se lancent à développer le meilleur d’eux-mêmes, malgré les épreuves et les difficultés du quotidien. Tout ce qu’il me fallait !

Et cette question d’entrée, surprise pas sa jeunesse, que je me poserai dès la 1ère conférence effectuée par un Aurélien Essertel tout juste trentenaire : mais comment, après avoir fait math spé, été ingénieur des mines en Afrique, devient-on un révélateur de talents, un catalyseur, un développeur de puissance individuelle ? Comment  devant un auditoire captivé par l’authenticité de l’orateur, parle-t-on de cadres, de limites, de zone de confort, de dragons intérieurs, de puissance de la pensée, de déplacements en stop, d’intelligence collective, d’audace et de tope là ?

Aurélien Essertel 4 Conférences sur l'Audace
Se connecter à l’audacieuse et à l’audacieux qui est en soi, pour lui redonner sa place dans notre quotidien et faire de sa vie une réelle aventure audacieuse

La réponse je l’aurai dans un pub anglais, devant une tasse de thé !

… à l’itinéraire d’un cohérent

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Aurélien est né le 23 avril 1984 à Sarcelles, la hot banlieue parisienne, d’un père militaire et d’une mère conteuse et professeur de théâtre. Cadet d’une famille de 3 enfants, entre une soeur de 10 ans de moins que lui et un grand frère de 4 ans de plus, avec lequel, fan de guitare, il montera un groupe de Métal et sortira même un 1er CD à 18 ans.

Sa scolarité, qu’il effectuera dans L’Oise où il vivra principalement, se composera d’études classiques, suivie d’une prépa maths spé, quand il aurait tout aussi bien pu être prof de sport. Amateur et bon joueur de rugby, il avait failli être sélectionné dans une fac anglaise qui l’avait repéré.

De son propre aveu :

« Très espiègle, branleur mais bon élève, j’ai privilégié la logique. Faire maths spé était plus valorisant pour moi à l’époque ».

Deux années effectuées à Amiens qui resteront de merveilleuses expériences, puis à St Etienne où, au fil du rasoir, il deviendra, c’est lui qui le dit :

« un piètre ingénieur mécanique ».

Le fait d’être maitre nageur dans le cadre du Festival de Cannes (la ville de son amoureuse de l’époque) où il se rendait en stop,

« J’arrivai toujours pile poil à l’heure »,

marque les prémisses de sa philosophie :

« J’ai une foi dans la vie plus importante que la confiance en soi« .

Une chance qui le lui rend bien.

Pour finir son cycle d’ingénieur il doit partir faire un stage à l’étranger. Ce sera la Grèce, pendant 6 mois, où plus que travailler, il voyagera, ce qui ne l’empêchera pas d’obtenir son diplôme. Son contrat vis à vis de ses parents est rempli !

Après ça il partira un an en Inde, en Asie, en Australie où il rencontre, alors qu’il n’avait plus un sou, un personnage  digne de Dallas, qui fait du forage, le loge, lui donne une grosse bagnole et 5000 € pour faire du gardiennage.

De retour au pays, sa chérie du moment ne voulant pas rester en France, Aurélien accepte un job dans les mines en Afrique.

« Je m’occupais de la maintenance des véhicules miniers. Je me formais pour devenir expatrié ».

livre3Mais ce statut n’est pas en résonance avec ce qu’il est.

Du coup, il partagera son temps entre la France et l’Afrique pendant un an et demi. Puis reviendra définitivement chez nous, à Bordeaux, où il s’initie à la philosophie, à l’économie, à la permaculture et reçoit une grosse claque après la lecture d’un livre déclic : « Le pouvoir du moment présent –  d’Eckhart Tolle paru en 1997, traduit en 33 langues et vendu à plus de 3 millions d’exemplaires.

« J’ai tout envoyé balader ! J’ai voulu mener une autre vie en lien direct avec un autre choc, ma découverte sur Internet du film documentaire Zeitgeist « .

Vous l’aurez compris, Aurélien Essertel ne se contente pas d’être dans le dire et la théorie, mais bien aussi dans le faire. Il créera donc une communauté à Bordeaux, accueillie dans deux lieux alternatifs différents, l’un urbain (rue Camille Sauvageau), l’autre rural (dans le Médoc)  avec pour ambition d’élaborer un nouveau système social adapté à la connaissance moderne. Se destructurer pour mieux se reconstruire en laissant agir le processus.

Et puis la vie, l’amour qui retoque à sa porte, font qu’il quitte le groupe (qui du coup… split) et s’oriente vers la décroissance, fait du voilier stop, clôture son histoire et rencontre Carol. Une jolie mexico-belge brune aux yeux clairs, qui a été nonne bouddhiste au Mexique et en qui il trouve son alter ego.

Nous deux et un projet de oufs

Aurélien et Carol  installés dans le Sud Gironde, à Lerm-et-Musset, ont un rêve. Celui d’habiter dans une grande maison pour vivre en famille, sur un grand terrain qui pourrait accueillir non seulement les amis, mais aussi les gens désireux de se ressourcer, de faire un break, de renouer avec la nature.

Une fois encore, la chance, le bol, la foi dans la vie, appelez ça comme vous voulez, font leur oeuvre. Tout près de chez eux, un terrain boisé de 7 hectares traversé par un cours d’eau avec une bâtisse en ruine dessus est à vendre. Ne leur reste plus qu’à trouver l’argent qu’ils n’ont pas, sans passer par la case emprunt à la banque.

Et c’est là ce qui fait la force des propos d’Aurélien. Se servir de son vécu pour illustrer ce qu’il enseigne et démontrer que, quand on fait preuve de confiance et d’audace dans sa vie, l’impensable devient possible.

Ne pas s’arrêter aux apparences, aux formatages, à ses peurs. Oser aller frapper à la porte du propriétaire après s’être fait jeter par l’agence immobilière. Lui dire que son terrain est le terrain de vos rêves mais que vous n’avez pas l’argent. Et tomber sur un vieux monsieur qui adhère à fond à votre projet. Qui vous fait même une ristourne de 16 000 euros et vous dit que comme il n’est pas pressé, il accepte que vous le payiez en échelonné sur 6 années.

Bon ! Ceci étant, acheter une ruine c’est bien ! Mais quand on est nul en bricolage et qu’on n’a aucune compétence en construction ou réhabilitation, on imagine ce que les proches vont vous dire et de quoi ils vont vous traiter.

Et là c’est sans compter sur votre détermination, le fait que vous vous en fichez  et la synchronicité qui vous fait rencontrer Jean-Paul, un ancien pro du bâtiment à la retraite, qui tous les jours va venir vous conseiller et vous aider à construire votre maison en transition, mélange de matériaux traditionnels et écologiques, avec les moyens qui sont les vôtres.

La maison d'Aurélien et Carol
Pour réaliser un rêve, je dis toujours qu’il faut avoir de la vision ! Quand je vois ces photos, je comprends que LA VISION est un mix entre folie, audace et courage ! Aurélien Essertel

Oui, oui, Aurélien a des journées bien remplies, car outre un chantier sur les bras et ses conférences inspirantes auxquelles il se rend la plupart du temps… en stop (rien de tel pour travailler son audace et faire de super rencontres selon lui), il organise aussi des formations transformatives et des aventures audacieuses, à l’aune d’une formation en méthodologie de projets : Le Rêve du dragon, issue des aborigènes d’Australie.

Aurélien Essertel
Conférences inspirantes – Formations informatives – Aventures audacieuses – Scènes audacieuses –

Il a également créé une communauté d’Audacieux (dont je suis) et un site internet tout neuf (comme moi) pour évoquer sa vision et ses actions.

C’est ainsi que le 22 mars à 20h30, au Social Club, à Bordeaux, il organise une conférence à la fois inspirante et surtout impactante pour tous celles et ceux qui souhaitent devenir libre financièrement. Voilà qui devrait en interpeller un paquet…

Suivie d’une formation : Le 26 et 27 mars de 9h à 17h30, à Bordeaux et sud-gironde sur ce sujet, O combien épineux, du rapport à l’argent qui, s’il ne fait pas le bonheur, y contribue quand même indéfectiblement. Genre permettre de faire tourner des webzines et des blogs qui informent sur des Very Intéressantes Personnes, tel Aurélien Essertel, dont le prénom  commence par un A, comme le mot Audace, et qui contient  le mot lien, comme tout ce qu’il fait et met en oeuvre dans son quotidien.

Allez, je vous tiens au courant, puisque cette formation je vais suivre. On en reparle dans quelques semaines, quand Jugeote et What a Biotiful World seront devenus des médias (encore plus) incontournables et que mon banquier me fera le baise-main…

Audacieusement vôtre les amis !