Jugeote

JULIEN DORÉ – Le Lion dans l’arène

Je n’avais pas mis les pieds dans une arène depuis ma participation en tant que figurante pour le film « Maladie d’amour », dans les arènes de Lit et Mixe (construites en bois elles sont aujourd’hui détruites, car jugées trop vétustes)

Le 20 juillet 2017,  il s’agissait de celles de Bayonne où j’avais rendez -vous avec  » Julien Doré « , me faisant  une joie de le revoir pour la 3° fois de l’année, après son concert à la patinoire de Bordeaux, puis à Talence pour le festival ODP.  Quand on aime, on ne compte pas !

Après une attente  somme toute raisonnable, je récupère mon pass photo et  j’apprends qu’avec le photographe de Sud Ouest, nous ne serons que deux derrière les crash barrières (super on ne se marchera pas sur les pieds + petite revanche sur le concert de Talence où, pour cause de no accréditation, mic mac des boites de prod cyclothymiques,  je n’avais pas pu shooter JD).

Les arènes se remplissent rapidement, et c’est tout naturellement que les 4 500 personnes qui composent le public  patientent en faisant quelques « OLA » bien orchestrées. Bravo les Basques !!

Juliette Armanet en entrée

C’est Juliette Armanet, armée de son « Cavalière  seule  » (référence à son titre phare), en mode  piano voix qui ouvrira les festivités le temps d’un  petit set d’une trentaine de minutes. Félicitations à celle qui aura su mettre tout le public dans sa poche. Pour info, Juliette a fait un duo sur l’album « & ». Je vous invite vivement à aller découvrir son univers.

Un Julien Doré au taquet et bien rodé

Changement de décor, l’équipe technique au top s’active, et c’est rapidement que la désormais célèbre scénographie apparait. Les musiciens peuvent s’installer.

Le spectacle bien rodé depuis le mois de mars,  le rideau se lève et Julien apparait dans la fumée et les lumières éblouissantes, heureux et impressionné.

Le set sera légèrement différent du concert de Bordeaux. Pas de « Corrida » cette fois-ci, (dommage !) comme il eut les bollocks de la chanter à Nîmes, mais  le « Corbeau blanc » <3, cadeau surprise et moment poils sur les bras rajouté à la play list.

Oscillations entre moments de liesse et franche rigolade sur « Coco câline », avec le « panda » en peluche à taille humaine qu’on ne présente plus.

Alternance de moments doux et remplis d’émotion comme sur  « Sublime et silence », avec des moments forts comme celui où il confie

« qu’il est bon de se sentir vivant » <3.

Julien et ses musiciens à la fin du concert auront du mal à quitter la scène. Les adieux ont été longs pour notre plus grand bonheur.

Le beau « gladiateur » a fait vibrer les arènes basques. Un magnifique  endroit pour un concert où j’ai adoré l’écouter plutôt que voir un taureau se faire embrocher. Ce soir là, plus que sérieux, le monde a été généreux !

Merci à  Base productions – Auguri Productions –  Columbia France

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