Le scooter de tous les dangers
Serial Blogueuse

La story du scooter mal garé et de mon genou explosé

En règle générale, quand je rédige un article, que ce soit dans les rubriques : “culture”, “écologie”, “quartier” ou “cause des femmes”, il y a toujours l’idée de faire bouger les lignes. Dans ce site, vous ne trouverez pas de faits divers, ce n’est pas ma tasse de thé. Cependant, une fois n’est pas coutume, je vais déroger à la règle et vous narrer par le menu la mésaventure qui m’est arrivée ce mercredi 26 juin 2019.
Les protagonistes de mon récit ?  Un scooter garé en travers du trottoir et son propriétaire. Mon chariot de courses, le bitume, mon genou et mon corsaire blanc. Sans oublier comme personnages annexes, le fils et la femme du propriétaire du scoot, ainsi que la pharmacienne qui me viendra en aide.

De fait, résultante du “drame”, c’est allongée sur mon canapé, le genou barré d’une plaie ouverte et d’un hématome à faire pâlir d’envie Rocky Balboa, que je pianote sur mon clavier.

Je dédie cet article à tous ceux qui, en fauteuil roulant (poke Vince !) ou derrière une poussette sont encore plus obligés que n’importe qui de se déporter sur la chaussée. À ceux qui passent leur temps à subir les incivilités de ceux qui considèrent qu’après eux le déluge et s’arrogent l’espace public en se moquant de pourrir le quotidien de leurs congénères.

Dangereux comme un scooter à l’arrêt, garé en travers du trottoir devant chez son propriétaire qui possède jardin et garage

Je ne sais pas vous, mais pour faire les courses j’utilise un truc que j’ai longtemps attribué aux mamies. Ça tombe bien aujourd’hui j’en suis une ! Et puis on a fait tellement de progrès en matière de chariot à roulettes ! Du coup, c’est munie de “Mon P’tit Chat riot de Courses” qu’en cette fin de journée frôlant les 40 degrés, j’entreprenais de me rendre chez Edouard L.

Objectif : me ravitailler (notamment) en litière pour mon chat et en papier toilette pour moi. Donc du volumineux ! Et oui ! On est dans du fait divers ou on ne l’est pas ! Et c’est un élément important du récit, car si j’avais juste pris un sac, le cours des choses en aurait été complètement changé.

Mon petit Chat riot de courses
Non Clifton, tu ne viendras pas faire les courses avec moi !

J’habite à deux pas du Leclerc Saint-Louis rebaptisé Bordeaux-Chartrons depuis sa construction flambant neuve. Pour m’y rendre je n’ai que la rue Charles Puyo à remonter et j’y suis. Si on m’avait dit que marcher quelques mètres dans une rue déserte pour aller faire ses courses était risqué, j’aurais bien rigolé. Comme quoi le destin et son sens de l’humour !

Mais c’était sans compter avec le scooter garé sur ma trajectoire en travers du trottoir, que je dépassais en pestant devant le sans gêne des gens, mon chariot derrière moi. Et là ! Boum, sans comprendre ce qui m’arrivait, je tombe de tout mon poids à genoux, retenue par mon caddy qui venait de heurter l’engin envahissant.

C’est fou comme, outre la stupeur, c’est le sentiment de ridicule, voire d’humiliation, qui s’empare de vous en premier quand ce genre de choses vous arrive. Suivi très vite, quand vous vous  empressez de vous relever, par la douleur qui se fait sentir et dans le cas présent, par le sang qui se met à traverser votre corsaire blanc. Je remonte le tissu pour constater l’étendue des dégâts… J’ai la peau râpée et le genou ouvert…

Scooter garé n'importe nawak
Merci à Muriel Sola-Ribeiro, une des Madame Vélo de Bordeaux pour son idée de stickers qu’elle utilise quotidiennement.

Et là le bouilli me prend ! Je monte les deux marches pour accéder à la sonnette de la grande porte d’entrée de la maison en pierre avec jardin, devant laquelle je viens de me vautrer. J’ai deux mots à dire au propriétaire dont je postule qu’il doit être à l’intérieur (et je ne me trompais pas en employant le masculin).

Scooter story – Acte 1 Scène 1 –

La porte s’ouvre. Apparait la tête d’un adolescent :

Moi :  – “Bonjour, c’est à quelqu’un d’ici le scooter ?”

Lui : – “Heu, oui !”

Moi, la voix tremblante à cause du choc, en lui montrant mon genou sanguinolent  : – “Et bien voilà ce qui arrive quand on se gare n’importe comment !”

Il tourne la tête et appelle :

– “Maman !!!”

Apparait “Maman”, style classique, cheveux au carré, à qui je répète que c’est n’importe quoi de se garer comme ça sur le trottoir.

Elle : – “Oui, c’est à mon mari, je lui ai dit 100 fois de ne pas le laisser là. Je suis désolée. Je vais lui dire de le ranger”.

Je bougonne encore quand j’entends “Maman” demander sur un ton accusateur :

– “Mais vous ne l’aviez pas vu ?”

Moi, scotchée par la question, comme s’il allait de soi qu’un scooter envahisse l’espace public laissant à peine de quoi passer. Situation classique du fautif qui retourne la situation.

– “Si, mais pas mon chariot. Quant à ceux qui sont en fauteuil ou avec des poussettes, c’est même pas la peine. Je suis journaliste-blogueuse, ça ferait un super article.”

– “Oui, c’est vrai, vous avez raison”, concède “Maman” à qui cette annonce doit encore faire “plus mieux” réaliser les conséquences multiples de l’obstination de son mari à ne pas l’écouter.

Aussi, ne sachant plus quoi faire, sonnée par le choc et désarçonnée par la situation, mon état n’entrainant rien d’autre chez mon interlocutrice que quelques excuses et la promesse du rangement du scooter, j’entreprends de rebrousser  chemin pour revenir pitoyablement chez moi. Je ne me voyais pas aller faire mes courses avec mon pantalon taché de sang, à rajouter auxs dégâts collatéraux de la fatalité

Oui, mais mon chat n’avait plus rien à manger et moi non plus ! Et ce ne serait peut-être pas du luxe que j’aille à la pharmacie (juste en face du Leclerc) pour leur montrer mon genou qui me faisait de plus en plus mal.

Me voila repartie en boitant et en saignant. Un monsieur me croise et me décroche un sourire géant.

Scooter story – Acte 1 Scène 2 –

Le genou explosé d'une blogueuse en série
Photo gore.

C’est dans un petit cagibi que je serai désinfectée et pansée, après une hésitation sur la nécessité que j’aille chez le médecin et que je me fasse faire des points. Je n’ai envie ni de l’un, ni de l’autre. Le pharmacien en chef lui aussi pense que ce n’est pas la peine. Je repartirai avec des pansements cicatrisants, de l’anti-douleur, un tube d’arnica 9 CH et du Rescue (ceux qui connaissent l’homéopathie et les fleurs de Bach sauront de quoi je parle)… bien décidée à me faire rembourser les 20 € 95 que tout ça m’avait coûté, par ceux qui en étaient la cause. C’était un minimum !

Petit aparté pour préciser que si d’ordinaire j’aurais vraisemblablement laissé filer, cette fois-ci il n’en était pas question. Je ne mettrai pas mon mouchoir sur une situation dont je commence à entrevoir le sens. Vivant en ce moment un épisode des plus décevant (et crisant) avec un mauvais payeur qui se paye ma tête (à défaut de ce qu’il me doit) depuis des mois, je ne lâcherai pas. J’en ferai une question de principe.  Que ce soit pour moi ou pour ceux à qui ça pourrait aussi arriver, je sens que c’est ce qui est juste !

Décidant puisque j’y étais, et tant pis pour l’état de mon pantalon et de ma démarche claudiquante, d’aller faire mes courses comme prévu. Avant de resonner chez ceux dont j’aurais préféré faire la connaissance autrement. Soit 1 heure plus tard.

Scooter story – Acte 2 Scène 1 –

Soixante minutes durant lesquelles, comme je pourrai le constater au loin, le scooter n’avait pas bougé d’un millimètre…

Scooteur envahissant
Scoot toujours, sur le chemin du retour, une heure plus tard, après ma chute, la pharmacie et mes courses au Leclerc.

Édifiée, mon ticket de caisse à la main je resonne. Cette fois-ci c’est “Maman” qui m’ouvre, les traits tirés (enfin c’est ce qu’il m’a semblé).

– “Voilà ! C’est ce que vous me devez pour les soins que votre négligence a entrainés. Je vois que le scooter est toujours là. C’est incroyable !”

S’ensuit des excuses où il sera question pêle-mêle d’une histoire d’ouvriers, mais surtout cette phrase digne d’un vaudeville :

– “Ecoutez, ce soir c’est un peu particulier, on attend 15 personnes à dîner !”

Puis agacée par ma réflexion un tantinet cynique sur la “gravité” de sa situation, “Maman” me jette qu’elle va me rembourser, mais n’a pas de monnaie

Elle s’adresse à son fils et même à sa petite fille qui sont là tous les deux, de même qu’un super beau chat de race qui me regarde, étalé de tout son long sur le carrelage pour en capter la fraicheur. Parce que le père, toujours invisible, pas la peine de compter sur lui… il est sous la douche.

J’attends  sur le trottoir, en m’interdisant de me sentir gênée. Le lendemain, comme je le préciserai, j’avais un rendez-vous professionnel auquel je ne pourrai pas me rendre, je suis dans l’impossibilité de plier la jambe et marcher m’est douloureux. Je n’ai aucune idée de comment mon état va évoluer.

Tandis qu’elle me tend un billet de 20 et comme j’insistais sur le fait que le scooter soit toujours au même endroit, elle déplore d’avoir à s’excuser parce qu’elle n’y est pour rien, et précise qu’elle ne peut pas le bouger parce qu’il est trop lourd. Là, mon empathie commence à se mettre en branle :

– “Ecoutez ce n’est pas à vous de vous excuser pour celui qui l’a mis là. C’est à cette personne d’assumer !”

C’est alors que le fils, certainement gêné pour sa mère et peut-être par une situation récurrente, se met à s’accuser :

– “Bon, c’est moi qui l’ait laissé là !”

Mais c’en est trop pour “Maman” qui veut bien payer pour son mari, mais pas que son fils s’accuse pour lui et  qui du coup s’écrit :

– Maintenant (prénom que j’ai oublié) ça suffit, va chercher ton père !

Scooter story – Acte 2 Scène 2 –

Et là, entrée en scène du nouveau personnage de la pièce  ! Le Père !

Tout frais douché, celui que l’on n’avait pas encore vu, descend l’escalier intérieur d’un pas élastique en boutonnant sa chemise. Portant beau une quarantaine dynamique bronzée et bien sonnée assortie au Vespa, il sort sur le trottoir et vient vers moi avec un sourire narquois.

– “Alors ? On a voulu faire du scooter en sautant par dessus ?”

Sa femme à qui mon manque d’humour sur ce coup semblera légitime, lui dit :

– “Fritz (j’ai changé le prénom) arrête, elle est journaliste et elle va faire un article !”

– “Ah bon ! Et c’est quoi comme journal ? Ça marche bien ?

J’avoue que j’ai oublié ce que je lui ai répondu dans le détail. Il était question d’humour à 2 balles qui me faisait moyennement rire quand je me trouvais, par sa négligence, dans l’incertitude sur ma capacité à me déplacer dans les jours à venir.

Et là le Père, dans toute son exemplarité, de m’envoyer dans la face, plus du tout souriant :

– Bon écoutez ! On (vous noterez le on) s’est excusés 14 fois, maintenant ça va bien avec votre cinéma !

– Fritz arrête !

Voilà ! Il y a des gens comme ça, qui cumulent négligence, sans-gêne et arrogance.

Au bord de tomber dans les pommes et au bout de ma résistance à la connerie humaine,  je me souviens leur avoir dit que des excuses n’étaient pas des actes, souhaité un bon repas à 15 et tourné les talons. Je me souviens aussi avoir pensé aux enfants, témoins de tout ceci,  pour qui je suis sûre j’ai fait figure d’emmerdeuse, quand tout était parti du sans-gêne paternel.

Le lendemain mon genou était encore plus douloureux. Je faisais venir SOS médecin qui me prescrivait un arrêt maladie de 5 jours…

Pour conclure, heureusement Fritz que je suis free lance, que je peux gérer mon temps et travailler allongée. La preuve, je l’utilise pour en faire cet article, afin que vous compreniez que les conséquences de vos actes, non ce n’est pas du cinéma !

Chaque fois que je marche et que je monte ou descends les escaliers sans pouvoir plier la jambe dans mon appartement où je suis confinée, je pense à vous.

Et je me demande dans ce cas précis, si grâce à cette expérience, j’aurai aidé à faire bouger les lignes.

Ne serait-ce que pour ne pas avoir une cicatrice à vie sur le genou gauche, ni avoir raté l’inauguration de la MECA aka La Maison de l’Economie Créative et de la Culture en Nouvelle-Aquitaine (premier d’une longue série d’événements annulés), pour rien …

Je pense que je vais porter plainte.

Bulletin de santé en date du 4 juillet, soit une semaine après  les faits.

Comme je ne pouvais toujours pas marcher sans le payer cher, j’ai entrepris de faire une radio à la clinique Bordeaux Nord qui, au vu du résultat, m’a illico transférée aux Urgences. De fait, ce n’était pas l’hématome qui me faisait souffrir…  mais une fracture de la rotule !

Se retrouver aux Urgences à cause d'un scooter mal garé
Bref. J’ai une fracture de la rotule.

Voilà, voilà ! Vous l’aurez compris, mon été sera slow et mes principaux compagnons estivaux seront donc… mon canapé, mon lit, une attelle, des béquilles… et mon chat.

Broken rotule attitude post accident ave un scooter mal garé
Ch-attelle non remboursée par la sécurité sociale, mais ça devrait !

Comme dans toute situation, le mieux plutôt que de se taper la tête contre le mur, étant d’en retirer les avantages, j’en profiterai pour lire la tonne de bouquins qui s’entasse au pied de mon lit, et dont je ferai, vraisemblablement, un retour dans les semaines qui viennent.

Sinon pour info, aux Urgences, sachez-le, par 35 degrés à l’ombre où tout le monde est en short et en tongs, ça  pue, c’est long et  il n’y a pas George Clooney… 

Merci pour votre soutien les amis !


Stories du 3 octobre 2019

Séance kiné 16

 

 

À propos de l'auteur

Isabelle Camus

Blogueuse en série, obsédée textuelle anglophile, bio, tea & bike addict, écolo geek & digital granny de la génération X. Lady gaga de chats, elle partage sa vie avec Clifton, son rouquin, câlin, taquin de félin.

Commentaires

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  • Très bel article Isabelle sur le sans gêne des “bordelais”.
    Tu as très bien agit.
    En arrivant dans cette ville c’est ce qui m’a choquée le plus. L’Incivilité
    De mon côté, des véhicules garés devant ma porte d’entrée (c’était rue de la Rousselle dans le centre ) m’empêchaient de sortir de chez moi. La voiture collée a la porte !!

    Petite anecdote -> mon inscription “interdit de stationner” notée au blanco est restée depuis 18 ans sur cette porte – je te redonnera le numéro. Je ne l’ai plus en tête. Au début de la rue côté V Hugo – tu penseras à moi) .
    Imagines à vélo ou avec une poussette = impossible de sortir !!

    Et de plus en plus les gens sont dans l’irrespect, le manque de civilité. C’est assez fou.
    J’aurais dans ton cas remonté à la Police !
    Courage Isabelle.
    Je t embrasse

    • Merci Elise ! Penses-tu que le sans-gêne soit typiquement bordelais ? Je ne peux pas juger, je n’ai vécu qu’à Bordeaux. Bonne nouvelle vie dans ton nouveau lieu en tout cas. Quant à la police, je verrai quand je pourrai me déplacer. Faire un article a été pour moi le moyen de régler cette histoire à ma manière.

      • comment faire d une situation banale un récit passionnant et piquant il suffit tout simplement de lire cet article , une manière de conter acide et sans concession qui dénonce à travers cet événement navrant toute la désinvolture de nos concitoyens et le peu de civisme.

  • C’est effectivement déplorable, rageant, navrant et révoltant
    Ce qui m’a le plus agacé en vous lisant, outre le fait que vous soyez tombée, c’est de revenir au même endroit et de retrouver le scooter !!!!
    Je comprends votre rage et Bravo d’avoir demandé le remboursement de vos frais de soin

  • Une petite huile a bobos avec du tea tree…géranium…romarin….sauge…laurier noble…lavande fine…ciste ladanifere…petit grain…huile de noisette(huile antiseptique et qui cicatriise rapidement…)il y à toujours des cons mal embouches partout…bon rétablissement…Lucas

  • Votre Fritz est assez minable et sûrement très bordelais.
    J’avais un ami, fraîchement arrivé de La Réunion, et abasourdi par le comportement égocentrique des bordelais qu’il surnommait les
    TPMG ( Tout Pour Ma Gueule).
    Ce Fritz semble assez borné pour considérer qu’il n’est pour rien dans votre chute, et que vous êtes assez maladroite pour ne pas réussir à éviter son scooter. Typique TPMG.
    Peut-être qu’un dépôt de plainte pourrait aider.Il me semble que le code de la route précise que le trottoir est fait pour les piétons ( à vérifier)
    Bon courage en tout cas.

    • Merci Françoise ! 🙂

      J’avoue que je suis étonnée par les réactions que provoque cet article et tous ces avis sur les Bordelais qui rejoignent le vôtre et celui de votre ami…. C’est vraiment si différent ailleurs ?

  • Après lecture et relecture de l’article je voudrais me permettre d’émettre un léger commentaire quand à cette histoire. Les idiots bornés ça court les rues ici comme ailleurs, et ce “Fritz” est effectivement un bel archétype des gens qui se fichent bien de la vie des autres tant que la leur se déroule tranquillement. Cependant, et malgré le fait que ce scooter soit mal garé et gênant pour les handicapés, les mamans en poussette et autres, pour moi cette chute et cette blessure viens en grande partie de votre propre inattention. Vous aviez remarqué le scooter gênant et après l’avoir évité de votre corps vous auriez du penser que vous traîniez derrière vous votre chariot de courses. Blâmer le scooter pour ne pas avoir pensé que votre chariot pouvait se bloquer reviens au même que de blâmer un pavé dépassant de la route qui vous aurait fait tombé parceque vous ne l’aviez pas vu. Certes le scooter est mal garé et gênant mais ça ne vous empêche pas de faire attention où vous marchez et où vous trainez votre chariot et vouloir porter plainte contre cette personne, pour moi montre juste une inaptitude à reconnaître votre part de responsabilité.
    Sur ce j’espère quand même que votre genou se porte mieux et que le scooter est dorénavant mieux garé.
    Bon courage a tous par cette chaleur.
    Arrivederci

    • Mais c’est quoi cette réponse stupide ?!?
      Isabelle, portez plainte !
      Il faudrait balancer ces scooters (et tout type d’objectif encombrant) sur la route !

    • Karameeh je ne sais que dire. Loin de moi l’idée de ne pas reconnaitre ma responsabilité sur le fait d’être tombée à cause d’une mauvaise évaluation des distances entre la place que le scooter me laissait, mon énervement devant le sans-gêne du malotru qui l’avait garé là et mon chariot que je tirais dans mon dos, amplifié peut-être par les 37 degrés qu’ils faisaient à 19h ce soir là …

      C’est vrai qu’au lieu de maudire le propriétaire en passant devant le scooter et son jardin où je me disais qu’il pouvait le garer là, j’aurais du rester zen et contourner l’obstacle dans la joie et la bonne humeur en soulevant mon caddy. Ce que je n’ai pas fait….

      Par contre dans la mesure où ce scooter n’avait non seulement rien à faire ici, ni le droit d’y être, sachant qu’en plus il y restera plus d’une heure après ma chute et combien de temps encore si je n’avais pas resonné (pas des heures j’imagine vu que 15 invités devaient arriver…), m’incite à me renseigner pour savoir quelle est la part de responsabilité de chacun. Ce sera une bonne expérience pour moi qui enrichira mes connaissances en matière de droit et si ça a du sens de faire une démarche dont le but est aussi de servir de leçon dissuasive à quelqu’un qui visiblement se moque des conséquences de son égoïsme.

      Merci pour vos encouragements et merci de me suivre.

      PS : Petite précision que j’ai omis de mentionner, l’état du trottoir à cet endroit là était accidenté et a certainement doublement contribué à me faire trébucher.

  • mais tu as mille fois raison !! porte plainte 1000 fois 1000 fois fais-le fais-lui apprendre le regret et la politesse par la force? puisque monsieur ne comprends que ça !!

    • Disons que puisque ma chute n’a pas suffit à lui faire réaliser les dangers de son “je m’en foutisme” et ne l’a pas fait réagir tout de suite, faire l’expérience des moyens légaux aura peut-être plus de succès.

  • Franchement, je n’aurais pas fait mieux que vous. Mon mari est handicapé, et nous sommes sans cesse confrontés à ce genre d’incivilité. Pauvre France… J’espère que votre genoux va mieux, et bravo pour votre courage.

    • Merci Isabelle !

      C’est l’image que j’ai eue devant le scooter et c’est ce qui m’a mise en pétard. Mal m’en a pris puisque j’en suis tombée à genoux. Mais un bien aussi, puisque mon article suscite des réactions et des partages comme rarement ce site en a vécu… Le sujet touche visiblement un grand nombre de gens.

      Bon courage à vous aussi !

      PS : Et vive la France où il fait bon vivre. C’est un beau pays et c’est à chacun de l’animer de la meilleure façon qui soit en dépit des incivilités ! 😉

  • Bonjour Madame,

    Je m’appelle Lucas, j’ai vingt-six ans. C’est ma tante qui a relayé cet article sur les réseaux et je l’ai lu par curiosité. Je vais vous faire part de mon point de vue.

    Après lecture de l’article, c’est non sans réflexion que je pense (et pardonnez mon propos) que vous êtes une “emmerdeuse”.

    “Emmerdeuse (nf) : Personne particulièrement ennuyeuse, ou agaçante et tatillonne”

    Je m’explique. Ce qui vous est arrivé est fort regrettable,

    Retraçons les faits :
    – Vous sortez de chez vous pour faire quelques courses
    – Vous repérez le scooter puisque vous pestez
    – votre p’tit chat riot de courses se coince sur le scooter et surprise du choc, vous tombez et vous blessez au genou.

    Maintenant, place à l’interprétation des faits.
    Vous avez pris soin de prendre une photo tout à fait claire de l’engin garé sur la chaussée, qui laisse néanmoins un espace d’une soixantaine de centimètres à sa gauche pour que les gens puissent passer. (autrement dit à peu près la largeur d’une porte, ce qui est largement suffisant pour que n’importe quelle personne valide passe sans problème).
    Vous aviez vu le scooter, trainant votre chariot derrière vous. Votre inattention a fait que votre chariot s’est empêtré dans le scooter. La rue n’est pas un espace immuable, les situations varient et vous devez prendre les informations et vous adapter.
    Si je trébuche sur un caillou sur la chaussée, ce n’est pas la faute de la personne qui l’a mis la, mais de la mienne et de mon inattention. Je n’ai pas traité l’information correctement, je tombe, je ne peux m’en prendre qu’à moi même.

    Ensuite, vous décidez (pourquoi pas) d’aller voir les propriétaire et affichez d’emblée un attitude hautaine et condescendante qui pour moi, est à la limite du supportable.
    La femme s’excuse, plusieurs fois et vous auriez plus en rester sur cette note cordiale. Mais non, vous profitez de votre position de force face aux excuses pour en rajouter “Je suis blogueuse, ça fera un super article”. ça n’a aucun intérêt au cours de la discussion, si ce n’est rajouter de la tension.

    Vous décidez de retourner derechef chez cette famille pour vous faire rembourser.
    Visiblement agacée (et à juste titre) la femme vous rembourse, et malgré ça vous persistez à faire des réflexions.
    Le mari fait son entrée et fait pourtant preuve d’humour (peut être pour dédramatiser la situation et faire redescendre la tension ?). Après tout c’est vous qui y étiez, je ne remet pas votre bonne foi en doute. Si vous avez interprété ses remarques de manière négative, soit.

    Mais il faut également se mettre à leur place. J’ai trouvé le couple très patient et conciliant avec vous.
    Je puis vous assurer que j’aurais probablement été moins patient et plus virulent à votre ainsi si j’avais été à leur place. M’assurant de vous congédier fissa si votre attitude ne me convenait pas.

    Ce n’est jamais qu’une égratignure. Il est des choses autrement plus graves dans la vie que de s’écorcher bénignement le genou.
    M’est avis que pour prendre le temps de demander des excuses, revenir pour se faire rembourser, d’écrire un article et d’envisager d’aller porter plainte, il ne faut avoir rien d’autre à faire de son temps.
    Le temps m’est une ressource rare chère madame, que je ne me permettrais pas d’utiliser pour ce genre de fantaisies.

    C’est pourquoi, conformément à la définition et aux arguments cités précédemment je me permets de vous qualifier d’emmerdeuse.

    Ce qui vous est arrivé est symptomatique de cette société d’assistés qui se consternent à la moindre contrariété futile que leur réserve la vie. Tout n’est alors que prétendus débats ou les acteurs sont retranchés derrière leur point de vue, et hostiles au moindre argument adverse, en se qualifiant paradoxalement de personne ouverte d’esprit. La palme du meilleur acteur est finalement décernée à qui s’offusquera le mieux des paroles de l’autre, sans apporter d’arguments concrets.
    Accuser les autres est assurément plus facile que de se remettre en question. Cela permet de se dédouaner de tous nos échecs, tous nos défauts, tous nos actes négatifs.

    Ce que vous qualifiez d’injustice, je le qualifie de leçon. Puisse le prochain scooter qui croise votre route vous faire prendre conscience que pointer du doigt et rabaisser autrui ne fera jamais de vous une meilleure personne.
    Et si aujourd’hui votre genou et votre égo sont écorchés, pensez que votre acuité visuelle et votre dextérité à manier le chariot en seront décuplées.

    Je vous souhaite cependant un prompt rétablissement.

    Cordialement,

    Lucas

    • Bonsoir Lucas, 26 ans,

      Que je félicite d’abord d’avoir pris le temps de parcourir un tel article qui demande un certain temps de lecture, en plus d’une bonne dose de curiosité pour le moins admirable à notre époque d’infobésité… sur un sujet pas forcément passionnant quand on a 26 ans.

      Sans oublier le temps que la réponse, O combien circonstanciée, qu’il a entrainée (je crois n’avoir jamais eu de commentaire aussi long de ma vie), a dû demander. D’autant que vous précisez bien en manquer. Bizarre, bizarre, mais bon, admettons, et allons-y !

      Je me dois en effet de vous faire remarquer que votre longue démonstration de mon statut d”emmerdeuse” pèche par certaines omissions, voire d’erreurs, et que votre parti-pris évident et touchant pour les propriétaires vous empêche de vous poser certaines (remises en) questions.

      Je vous répondrai donc, puisque scotchée sur mon canapé depuis ce fameux jour, j’ai le temps. Car ce que vous qualifiez « d’égratignure » m’empêche non seulement de marcher normalement, mais aussi de faire du vélo, mes deux modes de déplacement exclusifs dans le cadre de ma vie quotidienne et de mon travail. Je ne conduis pas.

      Un état suffisamment pénalisant pour bouleverser, mon emploi du temps, mon travail d’indépendante et m’empêcher d’honorer des rendez-vous et des événements prévus.

      Pour juger d’une situation il faut soi-même la vivre et la ressentir. Or s’exprimer, à l’aise devant son écran, comme vous le faites, n’est pas la même chose que l’expérimenter.

      Vous avez 26 ans, je vais en avoir 59. Nous ne récupérons certainement pas de la même manière physiquement et ne sommes pas confrontés aux mêmes impératifs, ni aux mêmes contingences.

      Parler d’assistanat et de consternation à la moindre contrariété est très loin d’être ma manière de fonctionner.

      J’en veux pour preuve la semaine chargée (sans clim) que j’avais derrière moi, ce jeudi 27 juin, où à 19h, ma journée dans les pattes, par 37° à l’ombre, j’entreprenais d’aller faire mes courses à pied.

      Concernant la chronologie des faits que vous avez dressée à l’aune de votre subjectivité, vous dites que la rue n’est pas un espace immuable, et comparez un caillou avec un scooter, qui, vous semblez l’oublier, n’avait juste pas le droit d’être là.

      Vous mesurez l’espace et estimez qu’il était suffisant pour une personne valide, soit ! Mais il ne l’a pas été pour une personne avec un chariot. La preuve, quelle qu’en soit la raison, l’état irrégulier de la chaussée à cet endroit là en étant une supplémentaire, je suis tombée.

      De plus, puisque vous mentionnez ma photo, vous pourrez remarquer le portail qui m’a fait tourner la tête et me demander pourquoi le scooter n’était pas derrière, dans le jardin de la maison. Diversion fatale ! Il y aurait été garé, rien de tout ceci ne serait arrivé.

      Vous parlez d’assistés… Vous oubliez de mentionner ceux qui par flemme (comme dans ce cas précis), alors qu’ils disposent de tous les équipements pour se garer, obstruent l’espace public et entravent la circulation des piétons obligés de « s’adapter », comme vous le dites si joliment. Ceux pour qui on a inventé la notion de responsabilité civile…

      J’en arrive à « l’attitude hautaine à la limite du supportable » que, bizarrement et comme vous y allez, … sans être présent, vous m’attribuez…

      Choquée par ma chute brutale et impressionnée par mon sang qui coulait, ça oui je l’étais ! Et je peux vous dire que c’est en tremblant que j’ai sonné. En vous lisant je ne peux que noter votre manque d’objectivité qui vous fait oublier que dans ces cas-là, boosté par l’adrénaline de la douleur et par l’émotion, on perd un peu de son flegme.

      « La femme s’excuse et vous auriez pu en rester sur cette note cordiale”…

      Je vais vous dire un truc Lucas, si quelqu’un sonnait chez moi le genou en sang en raison de l’inconséquence de quelqu’un de ma famille, outre mes excuses, j’aurais essayé de voir ce que je pouvais faire pour elle.

      « Mais non vous profitez de votre position de force » ( !?) … Comme si venir de se vautrer et d’être en état de choc était un avantage… J’étais aussi en colère de la cause de ma chute que désarçonnée.

      Quant à la mention de mon statut, il n’est que la conséquence de la vue des voitures d’un côté et du scooter de l’autre, dont je réalisais combien celui qui l’avait mis là s’était arrogé le droit d’estimer que ça suffisait, excluant les poussettes et les fauteuils roulants.

      Ce qui venait de se passer me donnait comme un réflexe, l’envie de faire un article, illustration parfaite de toutes ces incivilités au quotidien qui pourrissent la vie des gens.

      Concernant la seconde partie, autrement dit 1 heure après mon passage, vous prenez fait et cause avec une complaisance certaine pour la femme dont vous admirez qu’elle me rembourse les frais de pharmacie, puis comprenez son agacement, sans mentionner une seule seconde le fait que le scooter n’ait pas bougé d’un millimètre.

      M’accusant de faire des réflexions… (mais où étiez-vous caché Lucas pour affirmer ça ?) parce que j’étais ébahie que la raison invoquée pour n’avoir rien fait, soit un repas de 15 personnes…

      On ne doit pas avoir le même sens des responsabilités, ni la même notion du foutage de gueule, Lucas, même s’il est enrobé d’excuses.

      Votre compassion pour ce couple, dont effectivement j’ai peu goûté le sens de l’humour du mari, le mien étant à ce moment-là au plus bas, (je n’ai même pas compris que ça en était), m’amène à vous dire que si vous l’avez trouvé très patient et conciliant avec moi, vous en devenez même rageux, d’autres que moi auraient :

      1ère option ▶️ filé un grand coup de latte dans le scooter pour le renverser après, fissa comme vous dites, l’avoir rayé tout du long
      2ème option ▶️ appelé les flics séance tenante pour faire un constat après être tombés, voire en constatant que le scooter n’avait pas bougé.

      Je ne rebondirai pas sur votre tirade sur la société (là je vous ai perdu !) ni sur votre petite pointe d’arrogance concernant mon genou et mon égo écorchés, (même si c’est une jolie figue de style) ainsi que mon acuité visuelle et ma dextérité à manier un chariot.

      Je n’ai rabaissé personne. Le destin a mis un scooter sur mon chemin et j’en ai fait un article saupoudré d’un humour que vous n’avez visiblement pas goûté.

      Un fait-divers dont je suis la première étonnée par l’écho incroyable qu’il a reçu. Cette situation trouvant visiblement une résonance dans le quotidien de beaucoup, vous savez, ceux que vous traitez « d’emmerdeurs », alors que ce sont les « emmerdés » –
      1. (Vulgaire) Embêté, embarrassé.

      Merci pour vos vœux de prompt rétablissement Lucas. Et je vais vous rassurer sur la leçon de cette aventure, comme d’hab je ferai mienne cette phrase de Confucius :

      « Ce qui est important, ce n’est pas ce qui nous arrive, c’est la manière dont on le prend. »

      J’attends le prochain scooter mal garé de pied ferme 🙂

      PS : Mes amitiés à votre tante qui a le bon goût de me suivre et qui aura favorisé cet échange.

      PS bis : Bon et bien Lucas, c’est raté pour vos voeux de prompt rétablissement… Après une radio prescrite parce que mon genou me faisait toujours très mal, suivie d’un passage de plusieurs heures aux urgences, ce que vous avez, très à l’aise dans votre fauteuil, qualifié d’égratignure, s’avère être une fracture de la rotule.

      • Lucas et karameeeh… vous n’avez pas honte !?
        Dans quel monde on vit ? Allo allo Lucas… devenez adulte. C’est l’heure !

        A ta place Isabelle => j’aurais foutu un grand coup dans le scooter et j’aurais direct appelé la police. C’est bien toi qui a été patiente !

        Et tu ne dois pas te justifier quand on te traite d’emmerdeuse…
        Les propos de ces 2 personnes sont inadmissibles et humiliants !

        Ce Lucas … je pense que c’est le jeune homme de la maison. Qui d’autre pourrait réagir ainsi ??

        Continue la bataille Isabelle !
        Je suis avec toi

        Et sinon pour répondre à mon 1er commentaire. J’ai vécu dans d autres villes en France et à l’étranger et Bordeaux ça dépasse tout . Les gens sont dans l’irrespect total. Et suis d accord avec Françoise => TPMG Tout Pour Ma Gueule. Caractérise bien le bordelais …

        • Merci à toi Sandrine ! Je t’avoue que le commentaire de Lucas m’a fait tiquer quant à la véritable identité de son auteur et je pense qu’il y a certainement du monde derrière lui.

          Quant à Karameeeh, il y aura toujours des donneurs de leçon pour qui il est toujours très facile de juger et donner son avis devant son écran et derrière un pseudo 😉

          Pour les Bordelais, étant une Bordelaise de naissance n’ayant jamais quitté sa ville, je n’ai pas d’autres repères. Je pense néanmoins qu’il y a effectivement des villes, voire des pays où les incivilités ne sont pas autant de mise, soit parce que les gens par respect ne les conçoivent pas, soit parce qu’elles sont frappées d’une tolérance zéro.

          Bises

    • une polémique bien étrange quand on sait l incivilité de nos concitoyens , et encore il s agit d un scooter qui visiblement prenait beaucoup de place en faite toute la place. Alors que dire des trottinettes électriques roulant sur les trottoirs , les vélos en sens interdit , se promener en ville devient parfois un véritable parcours du combattant.
      Mon cher Lucas il ne vous reste plus qu a faire de longue marche à pied en centre ville et nous attendrons avec impatience votre prochain rapport sans un trop plein d agressivité.

  • Certains commentaires sont vraiment particulièrement étonnants et déplacés, pour ne pas dire pire. Courage ! Take care! Et surtout n’oublie pas : don’t feed the troll !

  • Moi j’viens ce week end avec ma Yaris ! J’irai la garer pile là ou il y avait le fameux scooter !

    Plus sérieusement, c’est 1 vraie histoire de fou ! Les propos du père sont décalés mais l’indécence règne lorsqu’on voit que le fils et les parents ne déplacent pas (ne serait ce que légèrement, sur un côté, le fameux scooter..)

    Isabelle, soit… Pensons si une jeune maman avec sa poussette doit passer là… Il n’y a pas la place ! Ca m’stupéfait ça !
    Si le scooter est toujours là, actuellement, avec mes amis chtis, on peut le plastiquer ou arroser le moteur à la bière pour le rendre inutilisable 😉

    Courage topine bordelaise !

  • Cette histoire est “renversante” Isabelle (sans mauvais jeu de mots).

    Non plus sérieusement, c’est impressionnant comme certains se fichent des règles de base pour vivre en communauté.

    Je ne doute absolument pas de la concordance entre le “Fritz” de ton article et le Lucas qui a publié un commentaire. Dans la situation inverse (s’il était tombé par ta faute), je suis certain que ce genre de personne aurait été 10 fois plus virulente que toi. Alors t’adresser un message de manière hautaine comme si tu avais juste une égratignure, qu’il se le garde pour lui.

    Je te souhaite un bon rétablissement Isabelle
    Pierre alias Peter 😀

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Serial Blogueuse Chartrons BordeauxIsabelle Camus (comme Albert) née un 13 juillet (comme Simone Veil). Blogueuse en série éclectique, obsédée textuelle assumée, vélo reporter rébiolutionnaire, à la pointe de mon stylo, je me plie en quatre pour te faire découvrir Bordeaux (mais pas que) en mode Culture, Écologie, Quartiers, Cause des Femmes, V.I.P. aka Very Intéressantes Personnes et Animots.
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