Ovaires the rainbow Serial Blogueuse

Être un HOMME, être une FEMME selon GREGORY MUTOMBO, spécialiste en « dépouillement personnel »

L’expérience d’un humain varie selon qu’il est un homme ou une femme. Même si la polarité sexuelle est une expérience en soi, être un homme ou une femme ne se résume cependant pas à des caractéristiques corporelles.

En fonction de l’éducation, de l’apprentissage, de la religion, de la culture et du conditionnement sociétal, l’identité sexuée va s’élaborer très différemment pour chaque humain.

Deux sœurs sur la plage de Copacabana. To be Femme et/ou religieuse
© Yasuyoshi Chiba / AFP

Certes, préalablement à l’incarnation, il y a une forme de choix, de décision à investir un corps d’homme ou de femme, en réponse à un besoin relativement précis de l‘âme.

Cependant, l’écueil est toujours de se prendre pour cette polarité, d’en grossir les traits, d’en défendre certains aspects et, en définitive, de s’enfermer dans une idée particulière.

L’amour est-il féminin ou masculin ? Et la paix ? La compassion ? La joie ? La générosité ? L’ouverture du coeur ? L’humilité ? La sagesse ? Le discernement ? Nous pourrions décliner à l’infini les qualités essentielles d’un être humain sans jamais pouvoir les attribuer d’avantage à l’un qu’à l’autre.

D’abord, parce que nul homme n’est complètement masculin, ni nulle femme complètement féminine.

Ensuite, parce que ce dont il est question n’appartient à aucun genre. Ce que nous sommes n’est ni masculin, ni féminin. Disposer d’un corps de telle polarité est juste le moyen de retourner, in fine, à la conscience pure de notre androgynie originelle.

Le love symbol de Prince, androgyne mi homme-mi femme
Fusion du masculin et du féminin signée Prince.

Une femme occidentale qui avait passé vingt années à se prosterner aux pieds d’un gourou indien lui posa enfin la question :

« Que dois-je faire de plus, Maître pour atteindre l’éveil? »

Après un long moment de silence il lui répondit, sans même la regarder :

« Tu dois savoir qu’aucune femme ne s’est jamais réveillée. »

Sidérée, elle s’effondra en pleurs puis, se reprenant, hurla sa colère au visage du gourou, lui reprochant de lui avoir laissé croire qu’elle pourrait accéder, si elle suivait chacune de ses indications, à la libération définitive.

Après qu’elle se fut calmée, le gourou lui dit simplement :

« Sache qu’aucun homme non plus… »

Cette anecdote illustre le piège de l’identification à la personne sexuée que nous croyons être.

L’éveil, l’ascension, la libération, la réalisation de soi ne sont certainement pas des affaires d’hommes ou de femmes. Ce sont les buts de l’être humain.

Eternal Tale, DeviantArt

Il va de soi que les mémoires structurelles portées par les femmes sont différentes de celles des hommes, et que leur matrice – l’espace physiologique comportant l’utérus – témoigne d’une histoire collective qui, certes, nécessite d’être amoureusement revisitée.

S’incarner dans le corps d’une femme, avec l’ambition de solder l’ensemble des outrages dont il a pu être l’héritier, est un acte de foi total.

La matrice est le Graal, le vase alchimique en lequel s’accomplit le miracle permanent de l’amour divin.

Quelle proportion de femmes, depuis l’origine, a pris réellement conscience de la présence de ce temple intérieur, ce jardin sacré, fréquemment profané sur l’autel des conventions, du plaisir fugace, du doute, du sentiment d’impuissance, de la peur d’être trahie, abandonnée, répudiée, trompée ?

Que de déni de soi, de relations non véritablement consenties au nom du devoir conjugal, de l’habitude, des traditions et de l’idée démente d’être le « sexe faible » !

Tant de femmes ont installé comme un plancher de verre sous leur nombril, limitant leur connaissance de ce « lieu » aux seules conjectures superficielles de la science médicale.

Que de culpabilité, de honte, de souffrance, d’offenses enfermées en cette grotte, pourtant saint siège du Verbe se faisant chair !

À bien des époques, les femmes ont été jugées impures durant leurs menstruations. L’entrée de temples leur était même refusée, notamment au motif qu’elles risquaient d’en souiller la lumière.

Il existe ainsi un grand courage en une âme de venir en un corps de femme pour y rétablir complètement la vérité, c’est-à-dire pour le hisser à sa fréquence originelle et lui rappeler en chacune de ses cellules qu’il est expression de l’Immaculée Conception, manifestation parfaite de la perfection divine.

Cette oeuvre ne s’accomplit pas contre les hommes, mais avec les hommes, en acceptation, en reconnaissance mutuelle, en fraternité, en partage, en union, en gratitude, en paix. En amour.

« Je Suis »… « Je » est le principe masculin et « Suis », le féminin. Tout est assemblé en cette seule phrase. Tout s’y accomplit.

En « Je suis », tout commence et tout finit. Pour qui veut connaître la notion de polarités ainsi que, ultimement, ce qui les sous-tend, il y a lieu de laisser « Je Suis » résonner librement en sa conscience, s’y étendre à l’infini et, peut-être, constater l’absence totale de nécessité d’y adjoindre un quelconque mot.

Homme ou femme : voyage au centre de soi-même

Pile poil en phase avec la rubrique Ovaires the Rainbow de Serial Blogueuse, même s’il risque d’en surprendre plus d’un(e), ce texte, que je n’ai fait que retranscrire et illustrer à ma manière, n’est pas de moi, mais de Gregory Mutombo, spécialiste en « dépouillement personnel« .

Il est extrait de son livre intitulé :

Le Feu de l’Esprit – L’ultime effort est de n’en faire aucun – second opus après l’ouvrage : La Symphonie des âmes – Du fracas des combats à la paix intérieure.

Il y a moins d’un mois, je n’avais jamais entendu parler de celui qui, découvert par hasard via une vidéo YouTube, relais d’une conférence sur les relations humaines – familiales, sociales, professionnelles, amicales et amoureuses –  vient de bouleverser mon été et fait basculer bon nombre de mes idées.

Plusieurs vidéos plus tard, conquise par ce que que j’entendais, j’entreprendrai de lire tous les écrits et articles sur celui qui, animé depuis toujours par la volonté intense de voir derrière les voiles et plongé très tôt dans une quête de la Connaissance, a passé 18 ans…  dans l’armée et la gendarmerie mobile (pas celle des excès de vitesse, mais celle qui règle les conflits armés et gère la sécurité dans les pays en guerre).

Une carrière brillante confrontée à la violence, souvent témoin de la barbarie et de la souffrance humaine aux quatre coins du globe…

Ah oui,  et détail qui a aussi son importance pour en rajouter à sa particularité, fils d’un dentiste zaïrois et d’une enseignante, né à Lille, Grégory Mutombo est… noir.

La Symphonie des âmes et Le Feu de l'Esprit au côté d'un long article paru dans Nexus
Belle ITW dans la revue Nexus + les deux livres de Grégory Mutombo édités chez Trédaniel, que j’ai dévorés en cet été caniculaire 2018.

J’ai dévoré sa vie qu’il raconte dans la Symphonie des âmes où alternent réflexion globale et récit autobiographique, comme un thriller, dont j’ai tellement souligné de passages qu’il en a changé de couleur !

Puis enchainé par l’ouvrage que je suis sur le point de terminer, sans pouvoir m’empêcher de partager sans délai avec vous, ce chapitre sur un sujet que j’avais moi-même abordé dans l’article Allez fais reset !, sur le déconditionnement à opérer au niveau des relations hommes/femmes.

Quand quelque chose résonne très fort en soi, on a souvent envie d’en faire part à la terre entière !

En ces temps plus que troublés parce qu’effectuant un virage à 180 degrés. Alors que tout s’accélère, voire s’écroule parce que devenu complètement obsolète, prémices d’un changement de paradigme, l’expérience (là où on l’attendrait le moins) et la vision radicale de Gregory Mutombo m’ont éminemment parlé et me semblent être une réponse pleine de justesse où l’arbitraire et le hasard n’ont pas leur place.

Juste (en bref et en résumé) le non-jugement, le lâcher-prise, le déconditionnement et la certitude que l’on co-crée tout ce qui nous arrive pour nous mener à la seule chose qui peut sauver le monde, (contrepoison à la peur, cette autre énergie qui l’anime), voie royale, que l’on soit un homme ou une femme, préalable à toute révolution de soi, j’ai nommé, l’AMOUR, avec toutes les lettres en majuscules.

Pour celles et ceux que cela intéresse, Gregory Mutombo sera à  Bordeaux le 1er octobre, au Mega CGR, pour la diffusion du documentaire CE QUE NOUS SOMMES – Déconstruire nos murailles – 


Une interview de Serial Blogueuse en a résulté.
Grâce à la WebTv : Bordeaux Replay, dans laquelle j’animerai désormais l’émission V.I.P. aka Very Importantes Personnes, Gregory Mutombo, avec qui j’ai eu la joie et l’émotion de m’entretenir sur la scène du Cinéma CGR Le Français, juste avant l’arrivée du public, en fut le premier sujet.

PS : Au vu du succès que remporte dans certaines villes le documentaire réalisé par Florence Dottin, une séance supplémentaire permettra à ceux qui ont raté celle du 1er octobre, de le découvrir, mais sans l’équipe du film, le 7 novembre, toujours au Cinéma le Français  ➽ https://www.facebook.com/events/1773542656077393/

A propos de l'auteur

Isabelle Camus

Serial blogueuse, anglophile bio, tea & bike addict, écolo geek & digital granny de la génération X. Lady gaga de chats et tout particulièrement de Clifton, son rouquin, taquin, câlin de félin.

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ISABELLE CAMUS (comme ALBERT) née un 13 juillet (comme SIMONE VEIL). Blogwoman 100% bio, le nez au vent et toujours à vélo, je me plie en quatre pour vous faire découvrir Bordeaux en mode Culture, Écologie, Quartiers et Cause des Femmes.
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